Socialisme et Democratie Jeunes du Pas-de-Calais

24 décembre 2009

La voix du Boulonnais

Pourquoi un nouveau journal ?

" Pour vous donner une information juste, claire, vous expliquer le contexte des décisions, vous informer de l’état d’avancement des dossiers. Vous apporter un éclairage sur le contexte national et les incidences directes sur votre vie quotidienne. Tels sont nos objectifs"  le comité rédactionnel.

Le premier numéro de la voix du boulonnais est consultable sur le site internet :

http://www.lavoixduboulonnais.fr/

ou en cliquant directement sur ce lien : la_voix_du_boulonnais

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04 novembre 2009

La gauche défend tous les jours l’identité de la France face aux remises en cause de la droite et de N. SARKOZY

Communiqué du Bureau national

L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.

La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.

Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation. Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.

Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués : la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.

La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.

Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au cœur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.

Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.

Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France

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29 octobre 2009

La très coûteuse présidence française de l'Union européenne

LE MONDE | 28.10.09 | 14h39  •  Mis à jour le 28.10.09 | 14h39

Lorsque, au second semestre 2008, la France assure la présidence de l'Union européenne, la crise financière et économique fait déjà sentir ses effets. Cela ne modérera pas les dépenses engagées. A la demande de la commission des finances du Sénat, la Cour des comptes a enquêté sur l'utilisation des crédits alloués pour la présidence française de l'Union européenne. Dans son rapport, présenté mardi 20 octobre aux sénateurs, elle évalue à 150 millions d'euros les crédits consommés.

Si l'on y ajoute les dépenses "externalisées", l'addition grimpe à 175 millions d'euros. Un montant comparable à celui dépensé lors de la dernière présidence allemande, mais largement supérieur à ceux engagés par les autres pays européens, qui oscillent entre 70 et 80 millions. Cet écart est-il justifié ?

L'enquête de la Cour révèle que les dépenses engagées à l'initiative de la présidence française (76 millions d'euros) ont excédé celles liées au fonctionnement structurel de la présidence de l'Union européenne (62 millions). Près de 500 manifestations de toutes sortes ont été organisées, sans que l'enquête ait "permis d'établir ni leur nécessité ni leur l'impact ". La Cour souligne "une planification tardive, précipitée et défaillante".

Plus grave : la présidence française de l'UE a pris ses aises avec les règles des marchés publics. Pas moins de douze marchés ont été conclus hors procédure réglementaire, vingt-deux négociés sans mise en concurrence et neuf marchés, seulement, avec mise en concurrence.

Sommet "hors normes"

La Cour épingle notamment les conditions d'organisation du sommet de l'Union pour la Méditerranée le 13 juillet à Paris. Un sommet "hors normes", comme le qualifie le rapport, qui a coûté la bagatelle de 16,6 millions d'euros. Il a fallu aménager le Grand Palais afin d'accueillir les délégations de 43 Etats et les 1 900 journalistes accrédités, soit près de 3 000 personnes. La Cour des comptes détaille poste par poste l'ensemble des équipements réalisés dans l'urgence et dans des conditions rocambolesques : plus de 10 millions d'euros pour les seuls aménagements du Grand Palais, pour une après-midi d'utilisation : des "16 monolithes et jardinières" de décoration (194 977 euros) à la "climatisation de l'ensemble" (653 703 euros) ! Et 500 ouvriers sont mobilisés.

La réalisation des aménagements a été confiée à une entreprise spécialisée qui bénéficiait déjà d'un contrat avec le ministère des affaires étrangères, plafonné à une dépense maximale de 6 millions. Le 27 juin 2008, par lettre, il lui est demandé d'assurer cette prestation complémentaire. Les travaux ont lieu la première quinzaine de juillet, mais ce n'est que le 20 août qu'un nouveau contrat est signé, pour un montant forfaitaire de 11,960 millions d'euros. Au vu du dossier, le contrôleur budgétaire refuse de donner son visa. Plusieurs pièces nécessaires au paiement, notamment un document certifié attestant la réalité de la prestation, font défaut. La signature et la notification de l'engagement sont postérieures à l'exécution des travaux. Le trésorier payeur général suspend le paiement. Le ministère des affaires étrangères demande alors la réquisition du comptable public.

La Cour détaille : pour le dîner des chefs d'Etat qui réunit 200 personnes le 13 juillet au Petit Palais, "le coût total pourrait avoisiner 62 181 euros pour la restauration (soit 310 euros par invité), auxquels s'ajoutent 1 010 256 euros d'aménagements, soit... 5 367 euros par invité". En regard, le déjeuner des chefs d'Etat organisé le lendemain dans les jardins de la Résidence Marigny paraîtrait presque modeste : 780 782 euros. "Par son ampleur, le caractère irrégulier des procédures suivies et son impact massif pour les finances publiques, ce sommet constituera une forme de record", conclut la Cour des comptes.

"L'événement, par sa dimension politique et diplomatique, était tout à fait exceptionnel, explique le Quai d'Orsay. En l'absence de centre de conférences international digne de ce nom, on a fait avec ce qu'on avait sous la main. Forcément , cela a un coût sur le plan de l'organisation et des engagements financiers. On a quand même fait oeuvre utile au bout du compte."

Patrick Roger

Article paru dans l'édition du 29.10.09

Le dérapage non contrôlé du "Gymnich" d'Avignon

Une réunion informelle des ministres des affaires étrangères, "Gymnich" dans le jargon de la diplomatie européenne, s'est tenue les 5 et 6 septembre 2008 à Avignon. Il a coûté 4,2 millions d'euros, alors que la convention de délégation de gestion prévoyait une addition de 2,534 millions d'euros. Les dérapages s'y sont enchaînés.

L'aménagement du Palais des papes a été facturé 2,172 millions au lieu des 1,885 million prévus ; le transport par TGV spécial "pelliculé aux couleurs de la présidence française" a flambé à 716 764 euros au lieu de 83 000 ; la restauration s'est élevée à 632 303 euros alors qu'elle aurait dû coûter 276 000 euros, et l'hébergement est finalement revenu à 241 912 euros au lieu de 107 000. A cela se sont ajoutés les 210 340 euros de l'"événement culturel" initialement budgété 130 707 euros. La Cour des comptes fait remarquer que ces dépassements n'ont pas toujours été justifiés, et rappelle que le coût du "Gymnich" de Brême, dans le cadre de la présidence allemande, n'avait pas excédé 2 millions d'euros.

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06 octobre 2009

VERDICT SANS APPEL DANS LE BOULONNAIS CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE

Comme partout en France, où l’on recense à cette heure plus de deux millions de votants, la population du Boulonnais s’est fortement mobilisée pour dire « non » au projet de privatisation du service public postal.

La participation s’établit à plus de 7 800 (7837) votants dans l’agglomération selon les chiffres recueillis dès samedi dans la soirée et ce chiffre pourrait encore augmenter de plusieurs centaines après les remontées des derniers points de vote. Le Boulonnais apparaît ainsi en bonne place dans la carte des territoires les plus votants du Pas-de-Calais (plus de 56 000 votants dans notre département). Boulogne-sur-Mer est même, avec 3422 votants, la première ville citoyenne contre la privatisation de la Poste dans notre département.

Plus de 99% (99,11%) des Boulonnais se sont exprimés avec force contre le changement de statut de La Poste, aussi bien dans les quartiers populaires que dans les zones rurales, particulièrement menacées. L’engouement de la population pour cette consultation était d’ailleurs palpable dans les différents points de vote.

Après le succès de cet exercice de démocratie participative, le Président de la République et son Gouvernement doivent dès à présent entendre ce verdict sans appel et geler le changement de statut de La Poste, tout en organisant un référendum national, comme le souhaite une large majorité de nos concitoyens.

Dans le Boulonnais, le Comité local contre la privatisation de La Poste, fort de ce succès populaire résultant d’une mobilisation unitaire, continuera son combat en menant des actions dans les prochaines semaines pour que la voix des urnes puisse être entendue comme il se doit.

Daniel YVART

Coordinateur du Comité local

contre la privatisation de La Poste

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14 juillet 2009

Travail dominical….C’est AUCHAN Elysées !!

frederic_cuvillier

Par Frédéric Cuvillier, Député-Maire de Boulogne-sur-Mer

Ce 14 juillet  ne manque décidemment pas de paradoxe…

La remise en cause du repos dominical est la réforme emblématique du Président de la République. Il y tient, il la revendique.

Mercredi prochain, après trois tentatives avortées, les députés voteront, en pleine période estivale, une proposition de loi remettant en cause des acquis sociaux qui datent de 1906 en banalisant le travail du dimanche.

Ainsi, dans les zones touristiques actuellement, les commerces qui ont trait aux activités de loisirs et au tourisme seuls pouvaient ouvrir. Pour les autres, 5 dérogations annuelles existaient. C’en est fini. Désormais, tous les commerces, toutes les grandes surfaces pourront ouvrir tous les dimanches de l’année sans restriction… Pire, le texte de loi permet la généralisation du travail dominical obligatoire (sans recours au volontariat) et sans contrepartie salariale (récupération ou heures supplémentaires).

Menace pour le petit commerce dans nos communes, recul des droits des salariés, dégradation de la vie familiale… ce texte légalise les pratiques illégales des grands groupes de distribution et les fait échapper aux condamnations pécuniaires prononcées par la justice ! Une forme d’amnistie pour les contrevenants.

Le 14 juillet le Président de la République et son gouvernement défileront pour célébrer la République aux Champs Elysées.

Nous, nous vous invitons nous à vous rendre ce 14 juillet à Auchan pour lui rappeler ce que sont les acquis de la République,

                                                                       Frédéric CUVILLIER

                                                                       Député-maire de BOULOGNE SUR MER

Les Elus Socialistes et  Républicains vous invitent à un rassemblement Républicain pour marquer votre attachement aux valeurs et aux acquis de la République

Centre Commercial Auchan à 15 H 00 – Entrée la plus proche de la Station Service

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05 juillet 2009

Bravo Henin Beaumont !!!

daniel_duquenne

Le SDJ 62 félicite chaleureusement Daniel Duquenne pour sa victoire et salue toutes les forces républicaines pour leur mobilisation.

Le SDJ 62 espère qu’une nouvelle page s’ouvre avec des nouvelles perspectives pour la ville de Henin Beaumont dont les habitants ont fait preuve de résistance et de bon sens en rejetant les thèses d’exclusions.

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16 juin 2009

Des propos déplorables et scandaleux !!!!!!

Le SDJ 62 dénonce et condamne fermement les propos scandaleux tenus par Manuel Valls dans cette vidéo.

Face aux explications biaisées avancées par Manuel Valls, le silence des responsables du Parti Socialiste et notamment de la première secrétaire Martine Aubry est déplorable et va à l’encontre des valeurs que le parti défend et auxquelles nous somme très attachés.

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16 mai 2009

Hélas c'est la réalité!!!

R_alit_

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18 mars 2009

Face à la crise il est vraiment urgent d'agir!!!!!

la_crise

"J'écoute mais je tiens pas compte", avait déclaré Nicolas Sarkozy, avant le 29 janvier. Depuis cette forte mobilisation des salariés, demandeurs d'emploi, retraités, étudiants et lycéens, il n'est pas certain que le locataire de l'Élysée ose prononcer encore cette phrase. En effet, même s'il ne le veut pas, il est obligé de tenir compte des millions de Français qui sont descendus dans les rues pour exiger plus de justice sociale.

Il n'en est pas encore à répondre favorablement aux revendications portées par les organisations syndicales, unies. Cependant, les mobilisations, comme en Guadeloupe, montrent qu'il est possible de faire reculer le gouvernement.

Le 29 janvier a permis de bien montrer la colère des Français. Le 19 mars doit mettre en évidence leur détermination à obliger Nicolas Sarkozy et le patronat à tenir compte de leurs revendications en matière d'emploi et de pouvoir d'achat.

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25 février 2009

Un bel exemple de révolte citoyenne!!

frederic_cuvillier

                                     Résistance citoyenne

Par Frédéric Cuvillier, Député-Maire de Boulogne-sur-Mer

Trop c'est vraiment trop !  La nomination des hommes de Sarkozy continue... dans tous les domaines et  faisant fi de toute déontologie et des devoirs attachés aux missions publiques et à ceux qui les occupent.
Voici donc mon geste citoyen, modeste mais en espérant qu'il ne sera pas isolé.

Message adressé à ma banque la Caisse d'Epargne :

"La nomination de M. PEROL est désormais officelle. Aussi, je vous informe par ce message que je mets un terme à 40 années de fidélité à votre établissement bancaire... Depuis ces dernières années la philosophie de la Caisse d'Epargne s'est éloignée de sa mission initiale ( établissement bancaire populaire et coopératif) . Aujourd'hui, l'artisan du fiasco de Natixis, proche conseiller du Président Sarkozy prend la direction de ma banque. Cette confusion et mélange des genres sont choquantes et je n'en serai pas même modestement un des artisans voire des complices".

www.fredericcuvillier.com

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